Guinée Bissau

Guinea Bissau

La Fondation des Médias pour l’Afrique de l’Ouest (MFWA) surveille et rend compte de la liberté de la presse et de la liberté d’expression en Guinée-Bissau par l’intermédiaire de ses correspondants et de l’organisation nationale partenaire, le Sindicato de Jornalistas et Técnicos de Comunicação Social (SINJOTECS).

SINJOTECS est un syndicat de la presse en Guinée-Bissau qui défend la liberté de la presse, le professionnalisme des médias et la sécurité des journalistes.

La MFWA continuera de collaborer avec SINJOTECS pour améliorer la liberté de la presse, la liberté d’expression et la sécurité des journalistes dans le pays. Les projets futurs se concentreront sur le développement des médias pour une gouvernance participative et responsable et la défense des droits sur Internet et les droits numériques pour renforcer la liberté en ligne.

À propos de la Guinée-Bissau

La Guinée-Bissau a obtenu son indépendance du régime colonial portugais en septembre 1974. Après l’indépendance, le nom de la capitale Bissau est ajouté au nom du pays pour se différencier de la Guinée. Le pays partage ses frontières avec le Sénégal au nord, la Guinée au sud, le Mali au nord-est, et est bordée par l’Océan Atlantique à l’ouest.

La Guinée-Bissau est un des pays les plus pauvres du monde, avec une dette massive et une économie fortement tributaire de l’aide étrangère et de l’agriculture et la pêche. Le pays est un des plus gros producteurs de noix de cajou au monde. Les autres produits exportés sont entre autres : le poisson, les fruits de mer, les arachides, les noix de palme et le bois.

La Guinée-Bissau a une longue histoire d’instabilité politique. Depuis l’indépendance, aucun préside élu n’a rempli avec succès un mandat complet de cinq ans. Le coup d’État d’avril 2012 a entrainé une forte diminution de la liberté de la presse.

Aperçu de l’environnement des médias et de la liberté d’expression 

La liberté des médias en Guinée-Bissau est régie par des lois contraignantes qui interdissent la diffamation, l’abus de la liberté de presse et la violation des secrets d’État. L’environnement médiatique entretient une culture d’autocensure dans le pays. Le travail des médias en Guinée-Bissau est en grande partie entravé par le manque de fiabilité dans l’approvisionnement fiable en électricité et l’instabilité financières.

Le Conseil National pour la Communication Sociale (CNCS) réglemente les activités de la presse dans le pays.

Cadre juridique de la règlementation des médias

Les libertés d’expression et de la presse sont garanties par la Constitution de 1993 et la loi de 2005.